Chaque matin, j'aime ouvrir ma fenêtre peu avant l'aube (..m'fin, maintenant, elle est même ouverte toute la nuit)
Chaque matin, avant que le jour ne vienne pointer son nez, même le samedi, j'aime me lever tôt pour écouter l'aube qui vient... je tends l'oreille pour entendre cet oiseau solitaire dont le cri "perce les ténèbres de la nuit" (j'ai aimé cette phrase d'une amie qui l'a entendu aussi récemment). Il chante, mais ce n'est pas une mélodie. Ce sont comme des flèches, des trilles magnifiques qui appellent la vie et le jour. Il les lances, les unes après les autres dans le silence de la ville encore endormie.
Personne ne lui répond, si ce n'est que le jour ainsi appelé, qui se réveille, se prépare.
Personne ne lui répond, si ce n'est ma louange quand je l'entends...
Quand l'aube est là, je ne l'entend plus. Ensuite, ce sont toute une volée d'oiseaux qui se lèvent et font leur concert. Celui-là chante seul, dans la nuit. Lui, que personne n'entend plus, se tait, tout simplement : le jour est né... il a fait son oeuvre !
Jusqu'au prochain matin...
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Dimanche 31 décembre 2006
...Un mouvement vers Dieu,
une marche,
une danse,
une amphore,
un parfum,
et le Souffle au fond de toi
proclame ses cantiques"
Règle de Reuilly
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Vos plumes à vous