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Etoiles filantes

 
07juillet.jpg
Juillet
Jaillit la vie,
feu et embrasement
Explosion, feu d'artifice

Histoire de légèreté
Bouleversements surprises

Aller au coeur des choses
pour en sucer le nard...

Morning Star

Mardi 12 juin 2007
am-maison5.jpg

Deviens en toi-même une maison de paix,
un point tranquille tourné vers Dieu.

Mets-toi à l'écoute du silence
profond et vrai qui n'est pas mutisme
mais passerelle vers l'écoute
et la communion.

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Mardi 1 mai 2007
Hier soir, en rentrant du boulot, j'ai trouvé ceci dans ma cuisine :

Avec un petit mot : "une petite rose pour toi..."

Merci J... Tu ne pouvais savoir...
Je n'ai pas de mots pour dire, pas de mots pour rire, pas de mots pour écrire...

Juste ce petit mot, si petit qu'il résume tout : Merci J...

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Mercredi 18 avril 2007
Chaque matin, j'aime ouvrir ma fenêtre peu avant l'aube (..m'fin, maintenant, elle est même ouverte toute la nuit)
Chaque matin, avant que le jour ne vienne pointer son nez, même le samedi, j'aime me lever tôt pour écouter l'aube qui vient... je tends l'oreille pour entendre cet oiseau solitaire dont le cri "perce les ténèbres de la nuit" (j'ai aimé cette phrase d'une amie qui l'a entendu aussi récemment). Il chante, mais ce n'est pas une mélodie. Ce sont comme des flèches, des trilles magnifiques qui appellent la vie et le jour. Il les lances, les unes après les autres dans le silence de la ville encore endormie.
Personne ne lui répond, si ce n'est que le jour ainsi appelé, qui se réveille, se prépare.
Personne ne lui répond, si ce n'est ma louange quand je l'entends...

Quand l'aube est là, je ne l'entend plus. Ensuite, ce sont toute une volée d'oiseaux qui se lèvent et font leur concert. Celui-là chante seul, dans la nuit. Lui, que personne n'entend plus, se tait, tout simplement : le jour est né... il a fait son oeuvre !
Jusqu'au prochain matin...

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Vendredi 16 mars 2007
    "C'est ici, dit calmement Effarouchée, C'est là qu'il me faut offrir le sacrifice. Elle s'approcha de l'autel et s'y agenouilla. Mon Seigneur, dit-elle à voix basse dans le brouillard, viens je te prie, m'aider à offrir l'holocauste que tu m'as demandé."
    Mais pour la première fois tout au long de ce voyage, aucune réponse ne sembla venir, et le Berger n'apparut pas.
    Elle était agenouillée, seule dans l'humidité glacée du brouillard, à côté de l'autel désolé dans la vallée de l'Ombre. (...) Elle était là, agenouillée, sans éprouver le moindre désespoir ni caressser le moindre espoir, sachant à présent, sans nulle ombre d'un doute, qu'aucun Ange ne descendrait du ciel pour lui dire qu'elle n'avait pas à consommer le sacrifice. Cette certitude n'éveillait en elle ni effroi ni envie de retour en arrière.
    Elle ne ressentait qu'une très grande tranquilité où dominait un seul et unique désir, celui de procéder au sacrifice requis, simplement parce qu'Il le lui avait demandé. Le sentiment de morne et froide désolation qui avait envahi son coeur pendant le séjour dans la grotte avait totalement disparu. Il n'y brûlait qu'une flamme constante : celle d'une ardente aspiration à accomplir toute Sa volonté. Toutes les autres étaient mortes et réduites en cendres.
    Lorsqu'elle eu attendu un moment sans voir la moindre manifestation de Sa présence, elle étendit la main et, dans un ultime sursaut de ses forces défaillantes, elle se saisit de la plante de l'amour humain légitime et du désir qui grandissait dans son coeur afin de les en extirper. A la première tentative, elle eut l'impression que l'angoisse lui traversait tous les nerfs et toutes les fibres du corps. Elle comprit dans les affres du désespoir que les racines avaient poussé, s'étaient entortillées et accrochées jusque dans les plus petits recoins de son être. Elle fit, de toutes les forces qui lui restaient, encore une dernière tentative pour les arracher, mais pas la moindre racine ne céda.
    Pour la première fois, elle éprouva un sentiment qui confinait à une terreur panique. Elle était incapable de faire ce qu'Il avait demandé. Enfin parvenue à l'autel, elle se trouvait dans l'impossibilité totale d'obéir. (...)
    Là-dessus, la silhouette qui se tenait derrière l'autel s'avança et dit d'une voix calme : "Je suis le prêtre de cet autel. J'arracherai de ton coeur la plante, si tel est ton désir."
    Effarouchée se tourna vers lui : "O merci, dit-elle ; oui, je t'en prie."
    Il s'avança et se tint à ses côtés, silhouette que le brouillard rendait floue et imprécise. Puis elle poursuivit d'un ton suppliant : " Je suis une grande poltonne. Je crains que la souffrance ne m'amène à te résister. Ne peux-tu pas me lier sur l'autel, de façon qu'il me soit impossible de me dérober ? Je ne voudrai pas lutter tandis que s'accomplit la volonté de mon Seigneur.'
    Pendant quelques instants, il se fit un silence total dans la gorge envahie de nuages, puis le prêtre répondit : "Bien, je vais t'attacher sur l'autel." Et il lui lia pieds et mains.
    Lorsqu'il eu fini, Effaouchée leva le visage vers les lieux élevés, presque invisibles en raison du brouillard au sein duquel se fit entendre sa voix tranquille : " Mon Seigneur, me voici là où tu m'as envoyée. exécutant tes ordres, car là où tu mourras, je mourrai, et j'y serai enterrée : que l'Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient me séparer de toi." (Ruth 1-7)
    Il se fit encore un silence, un silence sépulcral, car en fait, elle gisait bien dans la tombe de ses espoirs, sans que ce soit accompli la promesse selon laquelle ses pieds seraient rendus semblables à ceux des biches ; elle n'était pas encore pa
rvenue dans le pays des leiux élevés et n'avait pour seule promesse que celle d'être liée sur l'autel. C'était là que se terminait le long et douloureux pélerinage. Cependant, une dernière fois encore, avant de la déposer sur l'autel, Effarouchée se répéta la glorieuse promessse qui avait été la raison de son départ pour les lieux élevés. "L'Eternel, le Seigneur, est ma force, il rends mes pieds semblables à ceux des biches, et Il me fait marcher sur les lieux élevés." (Habacuc 3-19)
    Le prêtre plongea dans son coeur un moignard d'acier.
Il se fit un craquement et un déchirement, après quoi l'amour humain avec ses myriades de fibres et de radicèles en fut extirpé.
    Il le brandit un moment et dit : "Oui, il était mûr, c'était le moment favorable pour l'arracher. Il ne manque pas une seule racine."
    Après avoir prononcé ces paroles, il le jeta sur l'autel et étendit ses mains. Il jaillit une flamme de feu qui sembla devoir consummer l'autel même, en sortes qu'il ne subsista que des cendres, soit de l'amour lui-même, soit de la tristesse et de la souffrance qui avait été son lot au cours de cet étrange voyage. Elle se sentit innondé d'un parfait repos et d'une paix extraordinaire. Le sacrifice avait été enfin consommé et il ne restait rien à faire. Lorsque le prêtre l'eut déliée, elle se pencha sur les cendre et dit avec des accents de reconnaissance : "Tout est accompli."

                                Au Royaume de l'Amour, Hannah Hurnard

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Jeudi 8 mars 2007




"Mon ventre, ô mon ventre !

Je me tords de douleur,
Et les parois de mon coeur elles claquent !
Et je ne peux rester en silence,
car le son de la trompe je l'entends
Et la clameur de la guerre."

                    Jérémie 4-19

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Samedi 24 février 2007
C'est pourquoi voici,
je veux l'attirer et la conduire au désert,
et je parlerai à son coeur.
Osée 2-16

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Dimanche 18 février 2007

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Vendredi 9 février 2007
"Une autre fille, Constancia, avait été abandonnée sur les marches de la boulangerie. Elle devait avoir cinq ou six ans, et était si traumatisée qu'elle ne pouvait pas parler. Le Seigneur me dit de lui courir après. Je le faisais et elle se laissait attraper. Elle ne criait pas, elle ne hurlait pas, mais des larmes silencieuses innondaient ses joues. Je la tenais jusqu'à ce qu'elle s'endorme. Je comprenais le coeur du Seigneur : Il voulait la poursuivre de son amour et la tenir dans ses bras. Elle était remplie d'une souffrance inexprimable ; c'était une enfant brisée au plus haut degré.
(...)

Un jour, j'eu la surprise de voir Constancia faire la queue pour être baptisée. Je me suis demandée si j'allais baptiser une fille qui ne parlait pas. Que pouvait-elle comprendre ? Je le lui ai demandé : "Est-ce quie tu sais vraiment ce que cela signifie ?
" (...) "Crois-tu vraiment que Dieu parle à ton coeur ? Veux-tu vraiment être baptisée ?" Elle acquiesça.

J'ai simplement soulevé cette frêle petite fille battue, au coeur brisé, et je l'ai placée dans l'eau. Je l'ai baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Lorsqu'elle est sortie de l'eau, elle souriait pour la première fois au milieu de nous. Son visage irradiat la gloire de Dieu. Ce jour-là, elle a commencé à parler de nouveau, et m'a annoncé qu'elle désirait diriger la chorale d'enfants."

                                              Il y aura toujours assez
                                              L'abondance de Dieu pour les enfants dévalorisés
                                              Rolland & Heidi Baker

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Dimanche 14 janvier 2007

"Il nous pose dans la vie et empèche de chanceler nos pas


Tu nous éprouves Dieu tu nous purifie
comme on épure l'argent

Tu nous prends au piège
tu charges nos reins

Tu as fait chevaucher un homme à notre tête
nous sommes passés par le feu et l'eau

Et tu nous a fait sortir vers l'abondance

Je viens dans ta maison
avec des sacrifices de feu et de fumée


Je viens t'aquitter mes voeux
ceux qu'ont prononcé mes lèvres

Ce qu'a dit ma bouche les jours de détresse"

                                                                                                                                     Psaume 66-9 à 14

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Dimanche 31 décembre 2006

    ...Un mouvement vers Dieu,
    une marche,
    une danse,
    une amphore,
    un parfum,
        et le Souffle au fond de toi
        proclame ses cantiques"


Règle de Reuilly

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